vendredi 16 février 2018

Les conséquences de la maltraitance dans les élevages



Il est prouvé qu’un être humain grandissant sans contact physique ou verbal avec ses congénères meurt. Ou s’il reste vivant, son cerveau ne se développe pas. Le relationnel étant indispensable pour un développement équilibré des fonctions cognitives. Il en est de même pour les animaux.

J’ai décidé de me mettre à l’écoute d’un lapin orylag photographié par L214 en décembre. Ces lapins sont élevés pour leur fourrure dans des conditions exécrables (notamment dans un laboratoire de L’INRA ) sans respect de leur besoins élémentaires et relationnels. Ces lapins grandissent séparément, sans contact entre eux.
Je tente d’entrer en contact avec l’un deux, via une photo, pour connaître ses ressentis. Une fois connectée, j’ai face à moi un être prostré, apathique, qui ne comprend pas que je m’adresse à lui. Il ne répond pas. Et il n'a aucune réaction au contact de mes caresses. Il est manifestement traumatisé.
Je lui envoie des images pour lui demander ce qu’il vit.
Voici ce qu’il exprime : « Je respire difficilement, j'ai froid.je n’ai aucun contact, j’ai peur. »
Qu’est-ce que la vie pour lui ? Ce n’est rien d’autre que manger et respirer. Il ne sait pas non plus ce qu’est la mort.
Que puis-je faire pour lui ? Il s’étonne que je m’adresse à lui « Pour moi ? ». Comme si cela n’avait aucun sens. Alors bien sûr, il ne veut rien. Puisqu’il ne connaît ni la vie, ni la mort.
Sait-il ce qu’est un humain ? (j’envisageais que des hommes passaient lui donner à manger ou le voir)
Mais il ne sait pas ce qu'est un humain. Rien n’est vivant dans son environnement - hormis les autres lapins qu’il entend. Pour lui, ce sont des machines qui lui apportent à manger. Les hommes sont-ils associés à des machines selon sa perception du monde ?
Je tente de lui expliquer que tous les hommes ne sont pas pareils. Son esprit s’égare. Il ne peut être réceptif on ne lui a jamais parlé ni pris soin de lui.
Parlez et échangez avec les animaux et chacun s’enrichira de part et d’autre.

jeudi 1 février 2018

1er Extrait

Le premier extrait de "Que disent les chats..." est issu de la préface rédigée par le docteur vétérinaire Richard Blostin. Je remercie vivement ce vétérinaire homéopathe et ostéopathe. Il a soulagé de nombreux animaux avec beaucoup de coeur. C'est avec grand honneur que j'ai accueilli sa belle dédicace dont voici les premières lignes : 


"Il y a différentes manières d’aborder la complexité du monde et de communiquer avec ce qui nous entoure. On distinguera facilement une approche scientifique rationnelle et universelle, évolutive dans le temps en fonction des progrès et des outils créés, d’une approche sensitive à partir de ressentis personnels, évoluant avec notre propre vécu.  Les deux ne s’opposent pas et se complètent, voire même peuvent arriver aux mêmes conclusions.
Ainsi en médecine, dans bien des domaines comme en phytothérapie, la recherche scientifique analytique actuelle confirme ce que les anciens avaient trouvé à partir de bases analogiques empiriques.
Dans son ouvrage Flore De Clercq  nous conte avec talent son expérience de medium, dialoguant avec les chats ! Voilà qui est original ! C’est son vécu qu’elle nous expose, sa vérité quotidienne.
Canal, elle permet le passage de l’information entre les chats et nous, humains..."

De plus en plus, les vétérinaires disent ressentir, et avoir des perceptions lorsqu'ils travaillent leurs patients. La communication animalière entre dans les mœurs. Certains ostéopathes pour chevaux pratiquent également la communication animalière. Tant mieux et continuons à œuvrer en ce sens.

vendredi 26 janvier 2018

Les motivations de Yolo, le chien accompagnateur de promeneurs



Un chien de mon village, Yolo, accompagne tous les jours des promeneurs qui partent marcher. Quelles motivations et quels besoins satisfait-il ?
Tout d’abord sa sélection répond à ses envies du jour : longueur de promenade et rythme de marche.
En clair, lorsqu’il s’associe à des promeneurs, il respecte ses propres besoins du moment. Il privilégie les marcheurs détendus plutôt que les rapides et les sélectionne en fonction de leur destination. 
Il annonce clairement avoir également besoin de liberté dans ses sorties et dans ses choix. Pour cela, il choisit des inconnus qui sauront tirer plaisir de sa compagnie, qui lui prodigueront des caresses mais sans s’y attacher.
Yolo satisfait ainsi de multiples besoins : le besoin physiologique de la marche sur plusieurs kilomètres, le besoin secondaire du contact social et un besoin tertiaire : le respect de sa liberté.

Car en fin de parcours, Yolo rentre sagement chez lui. Dans le cas où la destination finale en est trop éloignée, les « accompagnés » composent le numéro de téléphone noté sur la médaille. Et Yolo est rapatrié à la maison.
Ses adoptants respectent totalement les envies et les besoins de leur chien - qui fut un temps équipé d’un GPS. Yolo reste libre de son emploi du temps jour après jour et ce depuis des années.
Bien sûr, ce village est éloigné de toute agglomération et permet ce vagabondage en toute sécurité.  

lundi 22 janvier 2018

Vision des couleurs chez les chats


Ma belle chattoune, raconte-moi ce que tu vois, s’il te plaît.
Tout d’abord, elle voit son jardin en « 50 nuances de gris » : « L’herbe est grise, le dallage gris foncé, les fleurs sont grises et le ciel gris clair. La maison est blanche et le toit gris foncé. Les souris sont grises. »
Et le soleil, alors ? Elle le voit jaune.
Et mon écharpe rose ? Elle la voit orangé.
Les éthologues le confirment : les chats voient en dégradé de gris mais ils voient quand même le jaune.
Attention, ils sont myopes ! Et leur myopie est plus ou moins marquée.Notre précédent chat ne nous reconnaissait pas à 10 mètres.  Il reconnaissait en revanche parfaitement notre voix.
En conclusion, ne vous fiez pas à la vue de votre chat mais plutôt à son ouïe excellente - il entend des fréquences sonores inaudibles des humains- et à son odorat, qui lui permet de reconnaître ses congénères.